Elliott Smith, Elliott Smith. Elliott Smith

Publié le par Pulp'

     
      Elliott Smith...Elliott Smith... J'aurais tout aussi bien pu faire un blog sur ce génie disparu, encore un. Quelques lignes sur un artiste, ami de Jason Lytle, qui devrait avoir un pays à son nom.


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      Il a proposé à Grandaddy de faire sa première partie en 2000, marqué par The Sophtware Slump. Ils ont donc écumé les salles ensemble, en nous laissant quelques duos en souvenir, merci. Au panthéon des songwriters magiques disparus dans des circonstances tragiques, Smith côtoie Lennon, Cobain, Buckley... il s'est suicidé en 2003.  En l'espace de six albums studios absolument fabuleux, Elliott Smith a démontré qu'il était peut-être le plus grand dans ce quatuor de rêve. Elliott Smith s'en est allé dans la drogue, l'alcool, et la souffrance, souffrance qu'on retrouve à travers toute sa discographie, portée par l'une des voix les plus touchantes de l'histoire de la musique. Elliott Smith n'est pas un de ces songwriters au talent loué, recommandés et finalement décevants. Elliott Smith est important, Elliott Smith est essentiel, il est indispensable. De ses trois premiers chefs d'oeuvres totalement acoustiques à son album posthume From A Basement On The Hill, il n'a cessé de hisser le songwriting à un niveau invraisemblable, à une perfection inouïe. Trois morceaux de celui qui a chanté le désespoir avec plus de force que le suicide lui-même. Cet article est honteusement trop court.
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Elliott Smith - Miss Misery, BO de Will Hunting, Live at The Oscars, 13 mars 1998




Elliott Smith - A Fond Farewell, From A Basement On The Hill, Domino, 2004




Elliott Smith et Grandaddy - My Sweet Lord, live, 2000 // Originale par George Harrison, All Things Must Pass, Apple, 1971




Publié dans AUTOUR DE GRANDADDY

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